Anne Lauvergeon joue la carte de la sérénité face à un Proglio méfiant
« Je n’ai pas de problème relationnel avec Henri Proglio ! » C’est ce qu’assure la présidente d’Areva, Anne Lauvergeon, dans les colonnes des Echos …
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Le groupe a versé son premier dividende de son histoire. En Bourse, le titre est délaissé.
mars 7th, 2010 at 17 h 21 min
Comme Monsieur le Président de la République, je me répète ( et je n’en ai pas honte) car mes anciens blogs sont toujours d’actualité. Je rappelle qu’il faut réorganiser la filière nucléaire Française en France et à l’exportation. Pourquoi ? Le monde traverse actuellement une période difficile et complexe. Il risque d’y avoir encore quelques retombées néfastes pour certaines entreprises isolées. Aujourd’hui la météo est assez bonne. Mais en-sera-t-il de même la semaine prochaine ou dans les mois à venir. De grands groupes étrangers n’ont pas eu peur de fusionner pour être compétitifs face aux marchés mondiaux qui se présentent . UNION = FORCE . La France doit faire de même. Et il faut un leader qui doit être capable de coordonner ce nouveau groupe. M. Proglio est l’homme de la situation car il a su redonner une identité au groupe Véolia, le développer en multipliant les acquisitions, pour en faire ce qu’il est actuellement au niveau mondial. Autant que faire se peut, M. Proglio pourra, dans un proche avenir, créer avec les grandes entreprises françaises qui travaillent dans les secteurs de l’énergie de nouveaux partenariats, fusions, alliances ou des développements conjoints bien définis (ce qui effacera leur concurrence directe) pour mettre en cohérence leurs dispositifs internationaux. Un amiral d’escadre qui donne le même cap à plusieurs navires n’a pas de collision entre ses bateaux. Ce nouveau groupe ainsi crée nous fera aussi reprendre la maîtrise de notre approvisionnement énergétique. Il aura un intérêt stratégique qui permettra de dégager des synergies nouvelles et sera donc créateur de valeurs pour les actionnaires. Sa capacité à remplir les missions de service public sera augmenter et le consommateur en sera le principal bénéficiaire. Il pourra aussi poursuivre son développement, notamment dans les marchés internationaux. D’après un rapporteur, ce rapprochement donnerait naissance à un ensemble « de dimension communautaire » qui serait alors soumis au « contrôle de la Commission européenne » en matière de « règles européennes de concurrence ».